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Réf.
2026/RDCIPLDDSLACEAC/14579

Type d'offre
Experts

Type de contrat
Contrat de prestation de services

Domaines d'expertises
Gouvernance économique et financière

Date limite de candidature
30/01/2026 15:06

Durée de la mission
Court terme

Contrat
Indépendant / Entrepreneur Individuel

Durée
30 jours

Description de la mission

  Informations générales sur la mission

Titre de la mission

Élaboration du diagnostic du système d’information SIGFIP pour la production des comptes de gestion, des comptes administratifs du CGAF et du CGE

Bénéficiaire(s)

Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique

Ville - Pays

Bissau (Guinée-Bissau)

Nombre total de jours prévus

30 jours

Période de la mission

Janvier 2025 / mars 2025 (à Bissau et à distance)

1.1 Résumé de la prestation de service informatique

Dans le cadre du projet gouvernance économique, transparente et responsable (GETR), Expertise-France recrute un prestataire informatique chargé de réaliser le diagnostic du système d’information des Finances Publiques (SIGFIP) pour annualiser la production du compte général de l’administration des Finances et du compte général de l’État.

 La mission de diagnostic a pour objet d’évaluer les capacités techniques et fonctionnelles du SIGFIP afin de produire le Compte Général de l’Administration des Finances (CGAF) et le Compte général de l’État (CGE).

 Elle comprend une analyse de l’infrastructure informatique (serveurs, bases de données, sécurité), une analyse fonctionnelle des modules du système (budget, comptabilité, trésorerie), et une évaluation de l’interopérabilité avec les autres systèmes étatiques et régionaux (STAR-UEMOA, BCEAO, douanes, impôts).

 La mission, d’une durée de 30 jours/hommes, aboutira à la remise d’un rapport technique et fonctionnel détaillé. 

1.2 Présentation du projet Gouvernance économique, transparente et responsable

Le projet Gouvernance Économique, Transparence et Responsable (GETR), financé par la Délégation de l’Union Européenne en Guinée-Bissau et mis en œuvre par Expertise France, a pour objectif global sur une durée de 4 ans de « promouvoir la transparence et la redevabilité des finances publiques en Guinée-Bissau ».

L’action vise à « encourager les réformes administratives stratégiques afin de consolider les fondements d’une bonne gestion des finances publiques en renforçant la discipline budgétaire, en veillant à ce que les ressources financières soient allouées de manière efficiente conformément aux priorités politiques et en améliorant l’efficacité et l’efficience de la fourniture de services publics.

En outre, l’action vise à renforcer les organes et les procédures de contrôle financier, notamment en encourageant la participation de la société civile, afin de renforcer la lutte contre la corruption ».

Conformément à l’objectif global de cette action, le projet vise plus spécifiquement deux objectifs :

Tableau n°1. Objectifs spécifiques

Objectif spécifique n° 1

Améliorer l’efficacité des systèmes, des procédures et des capacités de gestion des finances publiques, avec une attention particulière au genre et à l’environnement

Objectif spécifique n°2

Renforcer le cadre et les conditions de participation, de transparence et de contrôle dans la gouvernance et la lutte contre la corruption

 

Les réalisations attendues sont les suivantes :

Tableau n°2. Réalisations attendues

Objectif spécifique n° 1

Le renforcement des capacités des acteurs des finances publiques en matière de planification budgétaire et stratégique sensible au genre et à l’environnement 

Les systèmes et des processus de programmation et de budgétisation sont renforcés tout en tenant compte de l’égalité des sexes et de l’environnement

Les systèmes et les processus d’exécution des dépenses d’approvisionnement et de contrôle interne sont améliorés

Objectif spécifique n°2

L’accès public et égal à l’information sur les finances publiques est encouragé

Le renforcement des capacités du Parlement, de la Cour des Comptes et de la société civile en matière de contrôle de la gestion des finances publiques

L’amélioration des mécanismes de lutte contre la corruption

 

Les principales administrations bénéficiaires sont les suivantes :

Tableau n°3. Administrations bénéficiaires

Ministère des Finances

Direction Générale du Budget (DGO)

Direction Générale de la Prévision et des Études Économiques (DGPEE)

Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité (DGTCP)

Direction Générale de la Dette Publique (DGDP)

Direction Générale du Contrôle Financier (DGCF)

Secrétariat National du Patrimoine de l’État (SNPE)

Inspection Générale des Finances (IGF)

Ministère de l’économie, du Plan et de l’Intégration régionale

Direction Générale du Plan (DGP)

Institut National de Statistique (INE)

Institutions publiques

Parlement

Cour des comptes (TC)

Société civile

Associations

 

 

Description du projet ou contexte

2.1 Contexte de la prestation informatique

La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) assume, entre autres attributions, la responsabilité de la tenue de la comptabilité de l’État ainsi que la production du Compte Général de l’État.

 Les comptables publics ont l’obligation de présenter annuellement leur compte de gestion à la Cour des Comptes afin que celle-ci puisse se prononcer sur sa conformité, conformément à son mandat.

 En Guinée Bissau, la Trésorerie Générale constitue à ce jour le seul comptable public ; elle est investie de la gestion comptable de l’ensemble des dépenses, recettes et disponibilités de l’État.

 La centralisation des comptes de gestion élaborés par les comptables publics permet d’établir le compte général de l’administration financière, dont la balance générale représente un volet essentiel du Compte Général de l’État.

 En 2025, la DGTCP a transmis à la Cour des Comptes le compte général des exercices 2017 à 2024 pour l’accomplissement de sa mission d’avis.

 Les pratiques actuelles ne permettent pas de respecter l’obligation annuelle de reddition des comptes de l’État. Les informations ne sont pas produites au moment opportun pour les utilisateurs des comptes et les recommandations de la Cour des Comptes interviennent avec un décalage significatif eu égard au fait générateur des opérations.

 Les principales causes concernant :

§  Le cadre organisationnel de la DGTCP ;

§  Le normatif et de documentation technique ;

§  Les fonctionnalités du système d’information ;

§  La préparation du CGAF et du CGE au fil de l’eau ;

§  Le pilotage de la reddition des comptes.

 Ces difficultés ont conduit la DGTCP d’externaliser la production du CGE auprès d’un expert-comptable national.

 Le projet gouvernance économique, transparente et responsable a inscrit dans son programme d’acitivité l’appui à l’élaboration du compte général de l’État à la demande de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique.

 Les aspects métiers (organisation et rôle des acteurs, processus, documentation, calendrier, dispositif de révision comptable et de contrôle) relevant de la production d’élaboration du compte général de l’État et du compte général de l’administration financière seront appuyées par l’assistance technique résidente du projet.

 Ces aspects métiers doivent être compléter d’une analyse des fonctionnalités du systèmes d’information SIGFIP.

2.2 Présentation du cadre normatif comptable

Le cadre normatif est constitué par les dispositions suivantes :

Tableau n°4. Présentation du cadre normatif du compte général de l’État en Guinée-Bissau

Texte

Références

Loi cadre du budget général de l’État

Chapitre III – Du compte général de l’État

Article 49 (compte général de l’État) :

« Le compte général de l’État d’un exercice :

a)        Enregistre le montant définitif des recettes perçues et des ordres de paiement des dépenses. A cet égard, elle :

a.        Ratifie, si nécessaire, les ouvertures supplémentaires de crédits décidées par décret d’avance, depuis la dernière loi de finances ;

b.        Régularise les dépenses excédentaires enregistrées, résultant de circonstances de forme majeure ou de transferts de crédits, et procède à l’annulation des crédits non consommés ;

b)       Rend compte de la gestion de trésorerie de l’État et de l’application du tableau de financement de l’État ;

c)        Clôture les comptes et les états financiers de l’État et affecte les résultats de l’année ;

d)       Rend compte de la gestion et des résultats des programmes visés à l’article 12 de la présente proposition de loi ».

Article 50 (documents joints au compte général de l’État) :

« Le compte général de l’État est accompagné :

a)       Des comptes et des états financiers de l’État résultant de la comptabilité budgétaire et de la comptabilité générale de l’État ;

b)       D’annexes explicatives qui présentent, par programme, dotation, budget annexe et comptes spéciaux du trésor, le montant définitif des crédits ouverts, des dépenses et, le cas échéant, des recettes constatées ;

c)        De rapports annuels de performance, par programme, qui rendent compte de leur gestion et de leurs résultats ».

Article 51 (rapport de la Cour des Comptes) :

1.        « Le compte général de l’État est accompagné du rapport de la Cour des Comptes sur l’exécution de la loi de finances générale de l’État et de la déclaration générale de conformité entre les comptes des ordonnateurs et ceux des comptables publics.

2.        La Cour des Comptes émet un avis sur le système de contrôle interne et le dispositif de contrôle de gestion, sur la qualité des procédures comptables et des comptes, ainsi que sur les rapports annuels de performance, en formulant des recommandations sur les améliorations souhaitables ».

Section II Vote du projet de compte général de l’État

Article 63 (dépôt et publication du compte général de l’État)

1.        « Le projet de compte général de l’État est présenté à l’Assemblée Nationale et distribué au plus tard le jour de l’ouverture de la session budgétaire de l’année suivant celle de l’exécution du budget auquel il se rapporte ;

2.        Il est accompagné des documents prévus à l’article 51 de la présente proposition de loi.

3.        Le rapport sur l’exécution de la loi budgétaire, la déclaration générale de conformité et, le cas échéant, l’avis de la Cour des comptes sur la qualité des procédures comptables et des comptes, ainsi que sur les rapports annuels de performance prévus à l’article 51 de la présente proposition de loi, sont transmis à l’Assemblée nationale populaire immédiatement après leur publication par la Cour des comptes ». 

Décret n° 1/2016 portant Règlement Général de la Comptabilité Publique

Article 28 (comptes de l’État)

1.        « Les comptes de l’État sont présentés à la Cour des Comptes au plus tard le 30 juin de l’exercice suivant celui considéré.

2.        En cas de retard, la Cour des comptes peut infliger des amendes aux comptables.

3.        En cas de nécessité, un comptable en mission peut être désigné par le ministre chargé des finances pour produire les comptes de gestion ».

Article 80 (comptes annuels)

1.        Les comptes annuels de l’État sont élaborés par le ministre des Finances et incluent le compte général de l’administration des finances et les états financiers.

Décret n° 3/2016 portant Plan Comptable de l’État

Article 23 (États financiers)

Les états financiers, comprenant le bilan, le compte de résultat, le tableau de flux de trésorerie, le tableau des opérations financières du trésor et l’annexe visée à l’article 27 du présent décret, forment un tout indissociable.

 

2.3 Objectifs de la mission de prestation informatique

La mission de prestation informatique a pour objet d’évaluer le fonctionnement technique et fonctionnel du SIGFIP afin de garantir sa capacité à produire les données nécessaires à l’élaboration du CGAF et du CGE.

 

Elle pourrait conduire à la proposition du développement d’un outil cible permettant de produire le CGAF et les états financiers du CGE.

 

Les objectifs spécifiques sont les suivants :

§  Analyser l’infrastructure informatique du SIFGIP (serveurs, bases de données, sécurité, réseau) ;

§  Analyser les données existantes et leur exploitation ;

§  Vérifier la couverture fonctionnelle : Il s’agit d’examiner si l’ensemble des besoins fonctionnels inhérents à la production du compte général (collecte, traitement, rapprochement, consolidation, génération des états financiers, reporting réglementaire, archivage, etc.) sont bien pris en charge par le système d’information. Cela inclut l’identification des tâches manuelles persistantes ou des processus non automatisés, potentiellement sources d’erreurs ;

§  Analyser les risques et points de fragilité : L’accent sera mis sur la détection des faiblesses dans la chaîne de production (données incomplètes, redondances, ruptures de flux, difficultés d’accès à l’information, défauts de contrôle interne, failles de sécurité, etc.), susceptibles d’affecter la fiabilité, l’exhaustivité ou la traçabilité des données consolidées dans le compte général ;

§  Évaluer l’interopérabilité avec les autres systèmes (ex. STAR-UEMOA, BCEAO, douanes, impôts) ;

§  Vérifier la traçabilité des acteurs et des données et de l’intégrité des données comptables ;

§  Identifier des écarts entre les fonctionnalités du SIFGIP et les exigences comptables de l’UEMOA ;

§  Formuler des recommandations d’amélioration : Sur la base des constats, le diagnostic proposera soit, des actions d’optimisation portant aussi bien sur les processus métiers (simplification, automatisation, harmonisation), les outils (renforcement de certaines fonctionnalités, évolution des interfaces, etc.), que sur l’accompagnement des utilisateurs (formation, guides pratiques) ou, le développement d’un outil cible permettant la production du CGE et du CGAF à partir des données du SIGFIP. 

2.4 Résultats attendus de la mission de prestation informatique

Les résultats attendus sont les suivants :

§  Élaboration d’un rapport d’analyse technique et fonctionnelle du SIFGIP comportant :

o   L’analyse de l’infrastructure du SIGFIP ;

o   L’analyse des données du SIGFP ;

o   La couverture fonctionnelle du SIGFIP ;

o   La liste des risques et anomalies techniques identifiées (bugs, lenteurs, failles de sécurité et faiblesse dans la chaîne de production) ;

o   Les fonctionnalités du système et des interfaces ;

o   La traçabilité des acteurs et des opérations ;

o   Des recommandations pour l’évolution du SIGFIP ou le développement d’un outil cible de production du CGAF et du CGE.

2.5 Périmètre indicatif du diagnostic

Le diagnostic s’appliquera à tous les éléments du système d’information qui concourent directement ou indirectement à la production du compte général, à savoir :

§  Applications et modules de gestion comptable : Identification et analyse de l’ensemble des logiciels utilisés pour la saisie des écritures, le rapprochement bancaire, la gestion budgétaire, la consolidation, la génération automatique des états de synthèse et des annexes, etc.

§  Interfaces d’échanges de données : Cartographie des flux de données entre applications internes et avec les systèmes partenaires (exemple : systèmes de paie, gestion des immobilisations, recouvrement, etc.), évaluation de la fiabilité des interfaces (fréquence des erreurs, existence de contrôles de cohérence, etc.).

§  Processus métiers clés : Description détaillée des chaînes de traitement (collecte, apurement, validation, centralisation, consolidation, réconciliation), identification des étapes critiques, points de contrôle, redondances ou ruptures pouvant perturber la production du compte général.

§  Gestion des accès et sécurité : Analyse des profils et droits d’accès, gestion des habilitations, traçabilité des opérations sensibles, conformité aux exigences de confidentialité et de sécurité des données.

Profil souhaité

3.1 Principales activités du consultant

Dans le cadre de la mission d’assistance technique, le consultant réalisera les activités suivantes :

§  En matière d’analyse technique :

o   L’inspection des serveurs et des bases de données ;

o   L’évaluation des protocoles de sécurité.

§  En matière d’analyse fonctionnelle :

o   La revue des modules du SIGFIP ;

o   La vérification des règles de gestion dans le SIGFIP ;

o   L’étude des interfaces avec les systèmes externes ;

o   La gestion des données existantes.

§  L’organisation de réunion d’échanges avec les parties prenantes informatiques et métiers.

 

3.2 Approche méthodologique

L’approche méthodologique pour conduire la mission est la suivante :

§  Analyse documentaire : Collecte et étude approfondie de la documentation disponible : manuels de procédures, instructions, cartographies applicatives, historiques d’incidents, rapports d’audit antérieurs, états de rapprochement, etc. ;

§  Entretiens ciblés : Organisation d’entretiens semi-directifs ou d’ateliers de travail avec les directions métiers, responsables informatiques, gestionnaires comptables, pour recueillir les pratiques, retours d’expérience et difficultés rencontrées in situ ;

§  Cartographie des processus existants dans le système : Élaboration de schémas précis illustrant l’enchaînement des opérations, les flux de données, les interfaces critiques, identification des zones de risques ou d’optimisation ;

§  Expertise et analyse informatique.

 Elle devra être adaptée au contexte de la Guinée-Bissau.

 

3.2 Livrables de la mission de prestation informatique

Le livrable de la mission est le suivant :

 Tableau n°5. Livrable attendu

 

Livrables

Format

Calendrier

Rapport de diagnostic détaillé

Format word

Remise à Expertise France à l’issue de la mission

 

La langue des livrables est le portugais.

 

 

 

4.1 Modalités de réalisation de la mission de prestation informatique

Le calendrier proposé pourra être adapté selon les disponibilités des acteurs et la complexité de l’environnement étudié, mais pourrait s’articuler comme suit :

§  Préparation de la mission : 3 jours ;

§  Travaux sur place à Bissau : 10 jours dans les locaux de la DGTCP ;

o   Démarrage de la mission, collecte de la documentation, recensement des parties prenantes, planification des entretiens ;

o   Conduite des entretiens, observation des processus métiers, premières analyses de processus existants dans le système et cartographies des interfaces ;

o   Approfondissement des analyses, rédaction progressive des constats et recommandations ;

o   Organisation d’une réunion de fin de mission.

§  Analyse de la collecte des données : 5 jours ;

§  Finalisation du rapport et présentation du rapport : 10 jours ;

§  Préparation et présentation du rapport et prise en compte des observations dans le rapport final : 2 jours à distance.

 La mission sur place se déroulera au mois de janvier 2026.

4.2 Lieu et durée de la prestation informatique

La mission est d’une durée de 30 jours / hommes dont 10 jours à Bissau.

 La date de démarrage de la mission sera définie d’un commun accord entre la DGTCP, l’équipe projet et le consultant.

Le rapport définitif de mission devra être remis au plus tard le 30 janvier 2026.

 

Profil du consultant

         §  Ingénieur en systèmes d’information ou expert en informatique de gestion ;

§  Expérience avérée dans le développement de système de gestion des finances publiques (budget et comptabilité) ;

§  Connaissance des environnements techniques (oracle, SQL serveur, linux, Windows Server, etc..) ;

§  Capacité à proposer des solutions réalistes et adaptées au contexte institutionnel de la Guinée-Bissau ;

§  Excellentes capacités de rédaction et d’animation d’ateliers ;

§  Avoir exercé en Guinée-Bissau ou en Afrique (Est – Ouest – Centre) ;

§  Excellente maîtrise écrite et orale du portugais ou du français.

 

Informations complémentaires

Les candidat(e)s intéressé(e)s devront soumettre leur candidature en ligne sur la plateforme dExpertise France, en envoyant leur CV, leur lettre de motivation ainsi que leur proposition technico-financière correspondant aux jours indiqués. Toute candidature ne comportant pas ces documents sera considérée comme incomplète.

Le processus de sélection des manifestations dintérêt se déroulera en deux étapes :

1.       Dans une première étape, Expertise France établira librement une liste restreinte.

2.       Dans une seconde étape, les candidat(e)s sélectionné(e)s pourront être invité(e)s à un entretien.

Critères de sélection des candidatures

Le processus de sélection des candidats s'opérera selon le(s) critère(s) suivant(s) :

  • Formation/compétences/expériences du candidat
  • Compétences du candidat en lien avec la mission d’expertise

Date limite de candidature : 30/01/2026 15:06

Document(s) joint(s) : GETR - relatorio do primeiro ano do projeto - versao 55 d 11 de dezembro 2025 fr RevSCdocx.docx

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