Réf.
2026/ECFAPCEIT/14750
Type d'offre
Experts
Type de contrat
CDDU
Domaines d'expertises
Développement urbain ; Facilitation des affaires et intégration économique régionale ; Autre
Date limite de candidature
15/02/2026 23:59
Durée
12 mois renouvelable
Departement Economie Durable et Inclusive - EDIN > Pôle - Politiques Economiques et Commerciales
Mis en ligne le : 08/02/2026
AFRIQUE SUBSAHARIENNE
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
KINSHASA
Sous la supervision du/de la Chef.fe de projet, l’expert Composante 4 assurera la mise en œuvre de la composante 4 – Facilitation aux petits commerces et infrastructures transfrontaliers « Corridors stratégiques d’Afrique centrale », financé par l’Union européenne et cofinancé par le MEAE.
Basé.e à Kinshasa, il/elle dirigera la mise en œuvre opérationnelle de la composante 4, garantira la cohérence des activités de la composante 4 en lien avec le.la chef.fe de projet et les autres composantes du projet, supervisera l’ensemble des experts court terme mobilisés par Expertise France au titre de la composante 4, et travaillera en étroite collaboration avec les partenaires techniques du projet.
La composante 4 « Facilitation aux petits commerces et infrastructures transfrontaliers » répond aux besoins spécifiques des zones frontalières et des villes de transit le long des corridors, en ciblant les collectivités territoriales et les petits commerçants. Elle vise à améliorer les conditions de vie, de travail et d’échanges des populations locales par le renforcement des capacités de planification urbaine et de gestion des collectivités, la préparation de petites infrastructures de services transfrontaliers (marchés, éclairage, connectivité), ainsi que la réduction des barrières non tarifaires freinant le commerce informel, notamment celui porté par les femmes.
L’approche retenue place les acteurs locaux au coeur de la stratégie d’intégration régionale. Elle favorise l’émergence d’un commerce transfrontalier plus structuré, inclusif et sécurisé, à travers la promotion de régimes commerciaux simplifiés (RECOS), la participation active des organisations de la société civile (OSC), et l’appui aux PME/SME féminines. Une attention particulière est portée à la prise en compte du genre, par la formation des agents frontaliers sur les discriminations, et l’amélioration des services en faveur des femmes commerçantes aux frontières.
Cette composante permet d’apporter une continuité spatiale des corridors en imposant une vision partagée entre les Etats et les villes (de transit et aux frontières). Les collectivités territoriales sont pleinement impliquées et sont appuyées dans la gestion des infrastructures et des services le long des corridors qui relèvent de leur compétence, cette composante complète ainsi la composante 1.
Elle permet de s’attaquer aux goulots d’étranglement au niveau des frontières et les barrières non tarifaires, complétant la composante 3 sur la Facilitation des échanges.
Enfin, en favorisant les PME notamment celles dirigées par des femmes, à se renforcer et s’organiser pour répondre aux marchés que le développement des corridors va générer, elle permet le développement économique local et une acceptation plus grande des populations au Projet de l’UE.
Par une approche intégrée et territorialisée, cette composante contribue à faire des corridors non seulement des axes logistiques, mais aussi des leviers de développement économique local et de cohésion sociale.
L’expert assurera les missions suivantes (liste ci-dessous non exhaustive) pour la mise en œuvre de la Composante 4 : Facilitation aux petits commerces et infrastructures transfrontaliers
1. Appui technique (60%)
• Élaborer et suivre le plan de travail annuel de la composante 4, de son budget et de son plan de passation des marchés en lien étroit avec le chef de projet ;
• Définir, superviser et mettre en œuvre les activités spécifiques de la composante 4 en concertation avec les autorités nationales, et régionales, et les partenaires techniques ; et en veillant à la complémentarité du plan d’action de la composante 4 avec les autres composantes du projet ;
• Réaliser des missions d’expertise technique pour la mise en œuvre des activités mentionnées au titre de la composante 4 notamment les missions de long terme visant la mise en place de l’autorité de gestion des corridors, de l’observatoire régional des transports, et du fonds régional de financement des études ;
2. Gestion des activités (40%)
• Préparer les termes de références des interventions des experts techniques court terme, superviser leurs réalisations et assurer le contrôle qualité des livrables et l’archivage de ces rapports (en lien avec le chef de projet) ;
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité des livrables techniques et financiers des experts mobilisés ;
• Assurer le reporting technique et financier sur la composante auprès du chef de projet ;
• Contribuer à la rédaction du rapport d'activités du projet sur la composante 4 ;
• Assurer le suivi évaluation sur sa composante par l’actualisation régulière des outils de pilotage du projet ;
• Contribuer aux différentes réunions d’équipe : comité de pilotage, comité de suivi technique, réunions avec les bailleurs, etc. ;
• Représenter Expertise France et l’équipe projet lors de réunions ou d’évènements en l’absence du.de la chef.fe de projet ou de son adjoint;
La composante 4 « Facilitation aux petits commerces et infrastructures transfrontaliers » répond aux besoins spécifiques des zones frontalières et des villes de transit le long des corridors, en ciblant les collectivités territoriales et les petits commerçants. Elle vise à améliorer les conditions de vie, de travail et d’échanges des populations locales par le renforcement des capacités de planification urbaine et de gestion des collectivités, la préparation de petites infrastructures de services transfrontaliers (marchés, éclairage, connectivité), ainsi que la réduction des barrières non tarifaires freinant le commerce informel, notamment celui porté par les femmes.
L’approche retenue place les acteurs locaux au coeur de la stratégie d’intégration régionale. Elle favorise l’émergence d’un commerce transfrontalier plus structuré, inclusif et sécurisé, à travers la promotion de régimes commerciaux simplifiés (RECOS), la participation active des organisations de la société civile (OSC), et l’appui aux PME/SME féminines. Une attention particulière est portée à la prise en compte du genre, par la formation des agents frontaliers sur les discriminations, et l’amélioration des services en faveur des femmes commerçantes aux frontières.
Cette composante permet d’apporter une continuité spatiale des corridors en imposant une vision partagée entre les Etats et les villes (de transit et aux frontières). Les collectivités territoriales sont pleinement impliquées et sont appuyées dans la gestion des infrastructures et des services le long des corridors qui relèvent de leur compétence, cette composante complète ainsi la composante 1.
Elle permet de s’attaquer aux goulots d’étranglement au niveau des frontières et les barrières non tarifaires, complétant la composante 3 sur la Facilitation des échanges.
Enfin, en favorisant les PME notamment celles dirigées par des femmes, à se renforcer et s’organiser pour répondre aux marchés que le développement des corridors va générer, elle permet le développement économique local et une acceptation plus grande des populations au Projet de l’UE.
Par une approche intégrée et territorialisée, cette composante contribue à faire des corridors non seulement des axes logistiques, mais aussi des leviers de développement économique local et de cohésion sociale.
• Diplôme universitaire (Bac +5 minimum) en économie, logistique, transport, commerce international, développement ou équivalent ;
• Solide expérience en gestion et mise en œuvre de projets internationaux complexes, dans les domaines du transport, de la logistique, de la facilitation du commerce ou de la coopération régionale ;
• Forte capacité de travail, d’analyse stratégique et de production d’expertise technique dans le domaine de la gouvernance et gestion des corridors ;
• Excellentes compétences en communication institutionnelle et diplomatique, capacité de dialogue avérée tant avec des politiques que des techniciens et aptitudes avérées en négociation dans un environnement multiculturel ;
• Travail en équipe éprouvé ;
• Maîtrise parfaite du français à l’oral et à l’écrit ; très bon niveau d’anglais professionnel requis.
• 10 à 15 ans d’expérience professionnelle en tant qu’expert technique gestion et gouvernance des transports, logistique, facilitation du commerce, ou tout autre domaine pertinent ;
• Expériences professionnelles dans l’appui/conseil auprès d’autorités en Afrique et notamment en termes de développement/renforcement organisationnel, de dialogue politique et institutionnel, de planification des investissements, et/ou de mise en place ou d’accompagnement d’autorité/institution régionale ;
• Expérience confirmée dans la mise en œuvre de projets de coopération internationale financés par l’UE (ou bailleurs similaires) ;
• Excellente maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel, PowerPoint, etc.) ;
• Expérience avérée en Afrique Centrale ou dans des contextes similaires de coopération régionale ;
La durée prévisionnelle de la mission est de 12 mois, renouvelable pendant la durée du projet (4 ans). Le poste est basé à Kinshasa dans les locaux d’Expertise France. Il/elle aura à sa disposition l’équipement informatique et mobilier adéquat. Des missions dans les zones d’intervention sont à prévoir.