Postuler

Réf.
2020/CPEUSNDCDEDS/5454

Type d'offre
Experts

Type de contrat
Contrat de prestation de services

Secteurs d'activité
Communication ; Migrations

Date limite de candidature
30/04/2020 16:11

Durée de la mission
Court terme

Contrat
Indépendant / Entrepreneur Individuel

Durée
3 mois

Description de la mission

  • Objectif général de la mission

La mission a pour objectif général d’appuyer, dans chacun des pays cibles (Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée), les instances de coordination de la lutte contre la traite des personnes dans le développement de stratégies nationales de communication multisectorielles et communautaires visant à informer, sensibiliser et éduquer des communautés et des populations à risque sur le phénomène de la traite des personnes, mises en œuvre par des structures à base communautaire.

 

Chaque stratégie nationale de communication doit permettre :

  • La consolidation du positionnement stratégique des comités interministériels sur les questions de prévention, et la confirmation de leur rôle de leader / pivot auprès de parties prenantes consultées et impliquées dans la validation de la stratégie
  • L’implication de structures (associations, ONG, groupements…) à base communautaire dans la diffusion de la stratégie, par des actions pilotes au niveau central, régional et communautaire (si pertinent) puis des actions étendues à l’ensemble du territoire
  • La dissémination d’informations fiables et actualisées sur le phénomène de la traite des personnes, dans toute sa diversité
  • La réduction de l’offre et la demande des services susceptibles de favoriser la traite des personnes
  • La mobilisation des diasporas établies en Europe dans le soutien et la diffusion de campagnes nationales de sensibilisation

La cohérence entre les trois stratégies nationales, développées simultanément en Côte d’Ivoire, au Ghana et en Guinée, doit être recherchée lorsque pertinente.

  • Objectifs spécifiques

 Les objectifs spécifiques de la mission sont :

  • Etablir un état des lieux des campagnes précédentes et des campagnes éventuellement en cours en matière de lutte contre la traite des personnes dans les différents pays cibles, afin d’en déterminer les forces et faiblesses et de proposer des alternatives (analyse diagnostique)
  • Former les membres des comités interministériels de lutte contre la traite sur les règles fondamentales de mise en œuvre de stratégies nationales de communication multisectorielle et de campagnes de sensibilisation à visée communautaire
  • Avec les autorités nationales en charge, proposer une stratégie nationale de communication multisectorielle et communautaire, y compris la définition et la priorisation des différentes audiences à cibler et des axes de campagnes percutants et adaptés à chaque contexte et aux communautés ciblées et un plan d’action associé
  • Explorer la pertinence de travailler sur des campagnes de plaidoyer autour de la thématique (formation des autorités aux techniques de plaidoyer, sélection des sujets, des cibles et des outils)
  • Faciliter des ateliers de validation nationaux pour le lancement des campagnes avec les autorités nationales et les partenaires impliqués
  • Accompagner la sélection (par les autorités et Expertise France) d’organisations de la société civile à base communautaire qui seront en charge de mettre en œuvre les stratégies communautaires
  • Développer les outils et supports de sensibilisation, qui pourraient inclure (liste indicative et non exhaustive) : films, animation vidéos, scripts de radio, documents imprimés (affiches, dépliants, dessins etc.) et supports diversifiés (ex : association à des évènements sportifs ou culturels) ;
  • Développer des matériaux d’information adaptés pouvant être utilisés pour l’information et la sensibilisation des décideurs au niveau politique

Définir un plan de suivi et évaluation des campagnes pour s’assurer de son impact.

  • Activités prévues

Au démarrage de la mission, il sera remis au prestataire une liste de documents et des informations nécessaires au démarrage rapide et au bon déroulement de la mission (documentation projets, contacts, études existantes etc.). Il sera ensuite attendu qu’il/elle entreprenne les tâches suivantes :

  • Soumettre un rapport de démarrage proposant la méthodologie, le plan de travail détaillé, la définition d’outils de collecte des données et d’analyse

 

Phase I : Travail de préparation et de revue de la littérature pertinente

  • Examiner la documentation pertinente : campagnes existantes dans le domaine, diagnostics et études sur la traite des êtres humains dans le Golfe de Guinée, stratégies nationales de communication, outils de mobilisation communautaires dans ce domaine etc. (liste non exhaustive)
  • Rechercher et rassembler des bonnes pratiques développées en Afrique et ailleurs dans le monde concernant les campagnes de sensibilisation communautaire et d’information (tous domaines confondus), et en extraire les plus pertinentes pouvant être dupliquées dans le contexte des trois pays visés par cette consultation et sur la thématique de la lutte contre la traite des personnes

Phase II : Missions dans les pays concernés : Côte d’Ivoire, Ghana et Guinée

  • Mener des premières rencontres avec les parties prenantes concernées par les stratégies nationales de communication multisectorielle et communautaire et les campagnes, en particulier les autorités en charge (Comités nationaux de lutte contre la traite des personnes), et autres acteurs pertinents (société civile, personnes victimes et partenaires techniques et diasporas en Europe).
  • Analyser les données collectées
  • Former des comités interministériels de lutte contre la traite des personnes sur les règles fondamentales de définition et de mise en œuvre de stratégies nationales de communication multisectorielle et de campagnes de sensibilisation à visée communautaire

Phase III : Rapport de synthèse et atelier de validation

  • Rédiger un rapport provisoire pour les parties prenantes concernées, intégrant leurs éventuels apports et inclure des annexes comprenant (liste non exhaustive) :
    • Un état des lieux de la situation actuelle ;
    • Le recueil de bonnes pratiques transposables dans ces 3 pays ;
    • Des recommandations concrètes et pratiques pour la stratégie adaptées à chaque pays y compris la définition et la priorisation des différentes audiences à cibler et des axes de campagnes percutants et adaptés à chaque contexte et aux communautés ciblées (messages clés, annonces…)
    • Un plan d’action associé, y compris un budget prévisionnel des coûts associés aux activités proposées
    • La conception / mise en page des premiers formats d’outils et supports de sensibilisation, qui pourraient inclure (liste indicative et non exhaustive) : films, animation vidéos, scripts de radio, documents imprimés (affiches, dépliants, dessins etc.) et supports diversifiés (ex : association à des évènements sportifs ou culturels) ;
    • Des matériaux d’information adaptés pour l’information et la sensibilisation des décideurs au niveau politique
    • Un outil de suivi et évaluation
  • Présenter et faciliter les résultats de ce rapport aux parties prenantes, lors des ateliers nationaux avec le soutien des chargés de projet nationaux, et recueillir les avis et recommandations des parties prenantes, en vue d’établir une stratégie nationale conforme aux attentes
  • Valider la stratégie de communication multisectorielle et de mobilisation communautaire nationale par pays avec l’autorité nationale concernée
  • Accompagner les autorités et Expertise France dans le lancement des campagnes

Phase IV : Soumission du rapport final

  • Remettre un rapport final révisé prenant en compte les observations et recommandations des parties prenantes faites lors des ateliers nationaux et les commentaires de l’équipe projet ALTP – accompagné d’un plan d’action pour la mise en œuvre des stratégies de communication multisectorielle et communautaire.

Description du projet ou contexte

  • Présentation du projet

 La Commission Européenne a décidé, le 10 janvier 2019, de financer un projet d’appui à la lutte contre la traite des personnes dans les pays du Golfe de Guinée. Ce projet est financé sur quatre ans par le FFU (Fonds Fiduciaire d’Urgence pour l’Afrique en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées), et cofinancé par le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, et le ministère de l’Economie et des Finances, tutelles d’Expertise France.

L’objectif principal du projet est de soutenir les autorités et la société civile de six (06) pays du Golfe de Guinée (Guinée, Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria) sur les principaux aspects de la lutte contre la traite des êtres humains, à savoir : la consolidation des capacités institutionnelles et opérationnelles, l’application effective des lois, la protection adéquate des victimes et le renforcement de la coopération régionale.

La région du Golfe de Guinée est caractérisée par un schéma de traite transfrontalière et circulaire : ces pays sont à la fois des zones d’origine, de transit et de destination des personnes victimes de traite. Sur l’ensemble de ces territoires, des personnes, adultes et enfants, sont recrutées, transportées, transférées, accueillies, hébergées, sous la menace, la contrainte ou par recours à la force, enlèvement, abus d’autorité ou de faiblesse, fraude ou tromperie, à des fins d’exploitation. La traite est multiforme et elle recouvre plusieurs situations : proxénétisme et exploitation sexuelle, travail forcé (domestique, agricole, industriel), esclavage ou pratiques analogues, servitude, obligation à commettre des délits, prélèvement et trafic d’organes, gestation pour autrui forcée etc.

On estime que 75% des mouvements migratoires en Afrique de l’Ouest sont réalisés à l’intérieur de la région. Dans la zone géographique d’intervention se trouvent plusieurs corridors intra régionaux majeurs associant flux migratoires (réguliers ou irréguliers) et occurrence de pratiques abusives. La traite des personnes dans cette région possède à la fois une dimension interne et une dimension transnationale.

  • Présentation du contexte pays

Sur l’ensemble des pays concernés, on observe une dynamique d’amélioration progressive de la réponse institutionnelle face au phénomène de traite, ce qui se traduit notamment par la restructuration ou l’ajustement des dispositifs interministériels en charge de coordonner l’effort contre la traite.

Au-delà de divergences institutionnelles d’ordre contextuel, les prérogatives des comités interministériels sont généralement similaires. Ils sont notamment en charge de concevoir les stratégies, des plans d'action nationaux et des documents d’orientation relatifs à la prévention, la protection des victimes, la répression et la coopération, en lien avec l’ensemble des parties prenantes (autorités comme société civile). Ils assurent également la collecte et la diffusion des informations sur la traite des personnes, le développement d’activités de lobbying et de plaidoyer, le développement des stratégies de partenariats techniques et financiers etc.

Concernant plus spécifiquement les pays ciblés par le présent document :

  • En Côte d’Ivoire, la loi n° 2016-1111- du 8 décembre 2016 a créé le Comité national de lutte contre la traite des personnes (CNLTP), en charge de coordonner toutes les interventions en matière de traite des personnes et trafic illicite de migrants. Le décret portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du CNLTP a été adopté le 13 avril 2017 et le gouvernement s’est pourvu d’une stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes et d’un plan d’action national 2016-2020 doté de manière provisoire d’un budget de 3,2 millions USD. En outre, la loi n°2018-571 relative à la lutte contre le trafic illicite de migrants a été adoptée le 13 juin 2018 suite à la ratification par la Côte d’Ivoire en 2017 du Protocole additionnel des Nations unies contre le trafic illicite de migrants.
  • Au Ghana, la loi de 1998 portant sur les enfants; la loi de 2005 sur la traite des êtres humains, révisée en 2009 et par laquelle le comité national de lutte contre la traite des personnes et autres unités spécialisées dans l'application des lois ont été créés, et l'instrument législatif 2219 (LI 2219) de 2015 sur la traite des personnes, ont tous été mis en place par le gouvernement dans la lutte contre la traite des êtres humains. Le Conseil d'administration sur la traite des personnes, présidé par le Ministère du genre, de l'enfance et de la protection sociale, dispose d'un secrétariat permanent (HTS). Le comité, avec le soutien de l'UNICEF et en collaboration avec la société civile, a élaboré un plan d'action national (NPA) 2017-2021 intégrant toutes les composantes de la lutte contre la traite. Le Ministère du genre, des enfants et de la protection sociale en collaboration avec l'OIM dans le cadre du Compact pour la protection de l'enfant (CPC) a également élaboré des procédures opérationnelles standard, communément appelées SOP, pour guider toutes les parties prenantes pour une réponse coordonnée contre la traite au Ghana, en particulier les enfants.
  • En Guinée, le Comité national de lutte contre la traite et pratiques assimilées (CNLTPPA), désormais autonome et doté d’un secrétariat exécutif, a été institué par décret présidentiel le 17 février 2017. Sous l'autorité du Ministère de l'Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l'Enfance, il est « l'organe d'impulsion, de conception et d'élaboration des politiques et programmes et projets relatifs à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées »[1]. L’inclusion récente de l’infraction de traite des personnes dans le code pénal (2016) et l’autorisation accordée aux ONG d’agir en justice au nom des victimes constituent des progrès notables. Ce processus de criminalisation de la traite s’est accompagné d'un transfert d'attributions et de compétences vers les juridictions décentralisées (tribunaux de première instance des 8 régions administratives de Guinée), posant des conditions plus favorables à une application effective des dispositions pénales. L’Office pour la Protection du Genre, de l’Enfance et des Mœurs (OPROGEM) est la division de la police guinéenne (Ministère de la Sécurité et de la Protection civile) en charge de poursuivre les cas de traite et de travail des enfants.

Le renforcement de leur légitimité et de leur positionnement stratégique constitue un axe prioritaire du projet, notamment à travers le pilotage et l’évaluation d’actions préventives sur les territoires. Le projet prévoit donc le développement de stratégies de communication multisectorielles et de mobilisation communautaire nationales ainsi que leur mise en œuvre sur la période 2018-2022.

La description de l’action du projet sera partagée avec le prestataire sélectionné.

  • Présentation du contexte d’intervention des campagnes de sensibilisation

La prévention du phénomène de traite et la sensibilisation des populations à risque d’être victimes sont deux axes majeurs de toute politique coordonnée de lutte contre la traite. Les différentes organisations luttant contre la traite (gouvernementales, intergouvernementales ou non gouvernementales) développent des campagnes de prévention variées, dont l’impact est parfois mitigé. De récents travaux ont mis en exergue la nécessité de prendre en compte les leçons tirées de ces précédentes campagnes de lutte contre la traite des êtres humains et de capitaliser sur les bonnes pratiques, en fonction de chaque forme de traite et d’exploitation liée, telles que :

  • La nécessité de fonder toute campagne de prévention et de sensibilisation sur des données précises sur la traite des êtres humains, : quel est le profil des victimes ? Sont-elles informées de risques et si oui, en mesurent-elles la probabilité et l’impact ? Quels sont les vecteurs d’information et d’influence (famille, entourage, réseaux sociaux) ? etc.
  • L’importance de connaître et engager les communautés visées par les campagnes de prévention / sensibilisation, et de recevoir le soutien des chefs traditionnels et religieux pour favoriser tout changement de comportements
  • L’opportunité de développer des campagnes à petite échelle, très ciblées sur les populations à risque
  • L’utilisation de canaux de communication (modernes et traditionnels) et de messages adaptés aux communautés ciblées
  • L’importance de suivre et évaluer l’impact de la campagne, du début à la fin, par des outils précis
  • Le rôle et l’impact des réseaux sociaux, par exemple dans la dissémination de vidéos ou films de sensibilisation, sans que ce soit au détriment de médias traditionnels
  • Le lien à développer entre les campagnes de prévention et les alternatives possibles sur place et offrant des perspectives concrètes à des personnes susceptibles de devenir victimes de traite au motif qu’elles recherchent des opportunités ailleurs
  • L’information sur les moyens de protection disponibles et leur accès.

Au niveau régional, la signature de l’accord multilatéral de coopération régionale de lutte contre la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants en Afrique de l’Ouest et du Centre (Accord d’Abuja, juillet 2006) a marqué l’engagement des Etats de la région à s’inscrire dans  un cadre de concertation et de collaboration étroite. Il est par ailleurs préciser que « les actions (de lutte contre la TEH) passent, entre autres, par la mise en œuvre de programmes de prévention contre le phénomène de la traite des personnes ainsi que par la réinsertion de ceux qui en sont victimes. »

Profil souhaité

Le candidat principal (expert / responsable de mission) doit avoir les prérequis suivants :

  1. Qualifications et compétences :
  • Licence (minimum) dans le domaine de la communication, des relations publiques, du marketing ou domaine équivalent
  • Excellentes qualités /capacités :
    • de communication
    • de travail en équipe et relationnel
    • de transmission des savoirs – expérience dans l’animation de formations
    • de synthèse et de rédaction
    • d’analyse et résolution des problèmes
  • Excellente créativité, capacité à innover
  • Excellente maîtrise du français (écrit / oral) et de l’anglais (écrit / oral)
  1. Expérience professionnelle générale (expert et/ou agence)
  • Expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le développement de campagnes de sensibilisation notamment dans les pays du Golfe de Guinée
  • Bonne maîtrise des enjeux liés à la mobilisation communautaire
  1. Expérience professionnelle spécifique
  • Connaissance des enjeux liés à la migration et de la lutte contre la traite des êtres humains.
  • Expérience préalable de renforcement des capacités et accompagnement des autorités locales.
  • Maîtrise des méthodologies de discussions de groupe et d’entretiens.
  • Connaissance des contextes spécifiques des trois pays concernés

Informations complémentaires

Le processus de sélection sera mené par Expertise France.

Les candidats sont invités à envoyer une proposition technique détaillée comprenant :

  • Une proposition démontrant la bonne compréhension des enjeux de cette opération et présentant la méthodologie proposée
  • Un chronogramme d’activités
  • Une proposition financière détaillée en euros (présentée par type de coûts, chaque coût devant être détaillé par unité, nombre d’unité et total)
  • Une présentation et les références de l’organisation candidate
  • Le ou les CV et compétences spécifiques du / des consultant(s) chargé(s) de la prestation, ainsi que la répartition des rôles entre experts le cas échéant
  • Autre document d’appui jugé pertinent à la proposition (soumission optionnelle : les documents ne seront pas pris en compte dans la grille d’évaluation)

NB : pas de modèle de proposition. Les propositions doivent répondre aux exigences citées plus haut.

La proposition technique et la proposition financière doivent être envoyés à Mme Emmanuelle Harang (emmanuelle.harang@expertisefrance.fr) et Mme Mathilde Careau (mathilde.careau@expertisefrance.fr);  et en indiquant dans l’objet du message « Proposition pour consultation / Campagne de sensibilisation » avant le 30 avril 2020.

Critères de sélection des candidatures

Le processus de sélection des candidats s'opérera selon le(s) critère(s) suivant(s) :

  • Formation/compétences/expériences du candidat

Date limite de candidature : 30/04/2020 16:11

Expertise France est l’agence publique de conception et de mise en œuvre de projets internationaux de coopération technique. L’agence intervient autour de quatre axes prioritaires :

  • gouvernance démocratique, économique et financière ;
  • paix, stabilité et sécurité ;
  • climat, agriculture et développement durable ;
  • santé et développement humain.

Dans ces domaines, Expertise France assure des missions d’ingénierie et de mise en œuvre de projets de renforcement des capacités, mobilise de l’expertise technique et joue un rôle d’ensemblier de projets faisant intervenir de l’expertise publique et des savoir-faire privés.

Ce site web utilise des cookies pour la réalisation des statistiques de visites. Ils nous permettent également d'assurer un bon fonctionnement de nos services. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.
Pour plus d'informations, Lire la politique des cookies >>.