Réf.
2026/ATPLCFDPZ/15468
Type d'offre
Experts
Type de contrat
Contrat de prestation de services
Domaines d'expertises
Les maladies transmissibles ; Santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI) ; Prévention des maladies ; Systèmes de santé ; Suivi et évaluation
Sous-thématique
Hépatite ; Infections sexuellement transmissibles ; VIH/sida ; Santé maternelle et néonatale ; Gouvernance des systèmes de santé ; Personnel de santé
Date limite de candidature
14/06/2026 23:55
Durée de la mission
Court terme
Contrat
Indépendant / Entrepreneur Individuel
Durée
40 jours
Département Santé - DEPSAN > Pôle Interventions en santé
Mis en ligne le : 14/05/2026
AFRIQUE SUBSAHARIENNE
MAURITANIE
NOUAKCHOTT ET RÉGION ASSABA
OBJECTIFS ET RÉSULTATS POURSUIVIS :
1.Objectifs de la mission
Au regard de l’enjeu du projet et de son architecture intégrée et multi-acteurs, l’équipe projet souhaite mener une capitalisation accompagnée par un prestataire externe.
Le projet ZéroVIH – sauver les vies des mères et des enfants en Mauritanie, porté par Expertise France en partenariat avec le Ministère de la Santé de Mauritanie, et en collaboration avec deux partenaires de mise en œuvre, l’ONG française Santé Sud et l’OSC mauritanienne, SOS Paires Educateurs, vise à contribuer à la triple élimination de la transmission mère-enfant du VIH, de la syphilis et de l’hépatite B, notamment à Nouakchott et dans la région de l’Assaba.
Mis en œuvre dans un contexte caractérisé par une faible prévalence du VIH au sein de la population générale et une concentration parmi les populations clés une fragilité du système de santé et des normes sociales qui entravent l’accès aux soins (non recours au système de santé et aux dépistages des IST, stigmatisation et croyances autour de certaines infections, etc), le projet a nécessité de nombreux ajustements opérationnels, institutionnels et relationnels afin de pouvoir garantir la mise en œuvre de la stratégie d’intervention identifiée..
Le projet repose sur une architecture articulant trois composantes complémentaires (santé communautaire, renforcement des compétences des professionnels de santé, gouvernance et coordination institutionnelle) et mobilisant trois acteurs principaux dont les interventions sont étroitement imbriquées. Cette structuration favorise des effets de synergie : les avancées observées sur une composante produisent des effets mesurables sur les autres. Ainsi, l’architecture du projet repose sur une articulation complémentaire entre deux modalités de mise en œuvre, à savoir l’implémentation directe et l’appui institutionnel, tout en tenant compte de temporalités différentes dans le déploiement des actions prévues. Ainsi, la capitalisation analysera à la fois l’architecture du projet et ses modalités de mise en œuvre, les activités déployées sur le plan opérationnel, ainsi que les ajustements et adaptations réalisés en continu pour répondre à l’évolution du contexte et aux interactions entre les différentes composantes du projet.
La présente démarche s’inscrit donc dans une logique de capitalisation d’expériences, entendue comme un processus d’apprentissage collectif visant à transformer des expériences vécues par les acteurs en enseignements utiles et partageables, en Mauritanie et dans des contextes comparables.
Cet exercice est d’autant plus important qu’il intervient à un moment clé, la fin du projet, permettant de faire le bilan sur 2 ans de mise en œuvre et rendre explicites certains apprentissages afin de valoriser le vécu et les savoirs des acteur.ice.s impliqué.e.s.
Les objectifs de cette capitalisation sont de :
Cette capitalisation est un jalon du projet pour documenter l’apprentissage envers le bailleur de fonds, l’Initiative, l’agence de mise en œuvre (Expertise France), les partenaires de mise en œuvre (partenaire techniques et institutionnels) et les bénéficiaires du projet, soit les autorités sanitaires nationales et régionales et les acteurs de la santé maternelle et de lutte contre le VIH. Elle doit également permettre d’identifier des enseignements, des bonnes pratiques et mettre en avant des aspects innovants qui serviront à améliorer les performances d’autres projets menés par Expertise France.
2. Périmètre de la capitalisation
La capitalisation portera sur les éléments suivants :
La capitalisation aura lieu pendant la période indiquée ci-dessous à l’aide des ressources suivantes :
3. Résultats attendus de la mission
Cette capitalisation devra permettre de fournir à Expertise France (équipes terrain et siège) et aux parties prenantes concernées, les éléments suivants :
Le prestataire de services devra transmettre les éléments de preuves expliquant les analyses, les liens de cause à effet et tenter d’identifier les facteurs générant ou entravant le progrès. Il est souhaité que ce travail puisse stimuler la responsabilisation, la prise de décisions et l’apprentissage.
METHODOLOGIE :
1. Phase de cadrage
Lors du cadrage du processus de capitalisation, il s’agira d’affiner, de façon participative, les objectifs, les objets et questions de capitalisation, les acteurs et les destinataires, le(s) support(s) de capitalisation et la méthodologie.
Il appartient au(x) consultant.e.s de proposer une note de cadrage incluant les éléments suivants:
Ce cadrage fera l’objet d’un échange entre le comité de pilotage d’Expertise France et le.s consultant.e.s et permettra de discuter de la manière dont le.s consultant.e.s entendent structurer le processus de capitalisation et d’en vérifier la faisabilité. Cette phase préparatoire est clé et permettra de valider la méthodologie proposée. La note de cadrage est importante car elle formalise le déroulé de la mission des consultant.e.s et sera la base des discussions et de la validation des livrables finaux.
2. Phase de collecte
La collecte de données inclura l’utilisation de plusieurs méthodes de collecte qualitatives et quantitatives pour pouvoir trianguler l’information et avoir différentes formes de présentation de l’information au moment de la documentation, telles que :
Le/la consultant.e est libre de proposer des méthodes de collecte qu’il/elle jugera pertinent.
3. Phase de production de livrables
Suite à la mission réalisée sur le terrain, une réunion de restitution à chaud par le ou les consultant.e.s des résultats préliminaires suite à la phase de collecte devra être réalisée auprès des partenaires sur le terrain.
Une version provisoire des livrables de capitalisation sera ensuite produite par le.s consultant.e.s et transmis à au groupe de pilotage d’Expertise France pour commentaires.
Le livrable final de capitalisation prendra la forme de :
Le/la consultant.e est libre de proposer des formes de livrable qu’il/elle jugera pertinent.
Une réunion finale du comité de pilotage pourra permettre de valider officiellement les livrables.
4. Phase de restitution et diffusion
Une fois les livrables de capitalisation validés, le.s consultant.e.s animeront un atelier de restitution pour présenter les résultats principaux de la capitalisation et diffuser les leçons identifiées et documentées. Cet atelier sera principalement destiné à l’équipe projet ainsi qu’aux partenaires de mise en œuvre (technique et institutionnels). Il sera organisé en Mauritanie, avec une possibilité de connexion à distance, les personnes, groupes de personnes ou organisations à qui la capitalisation est destinée et qui en fera un usage pertinent.
5. Livrables attendus
Les principaux livrables attendus et leur date de livraison sont indiqués ci-dessous :
1. Note de cadrage (détaillant les différentes étapes dans le processus de capitalisation) : 1 semaine après la sélection du profil
2. Livrable final (provisoire puis définitif) : Début/Mi-décembre 2026
3. Une fiche de capitalisation : Mi-décembre 2026
4. Supports de restitutions de la capitalisation : Mi-janvier 2026
En outre, un support de présentation, type diaporama, devra être produit pour chaque réunion de pilotage.
Les livrables devront être soumis par email à Expertise France, sous un format où le groupe de pilotage pourra faire des annotations. Ils devront être rédigés en français.
Les livrables de capitalisation devront être pédagogiques et structurés, contenant des éléments graphiques et visuels accrocheurs et avec un design soigné.
1.Contexte général
L'élimination de la transmission verticale du VIH, de l'hépatite B (VHB) et de la syphilis est une priorité mondiale d'ici 2030 et contribue aux Objectifs de Développement Durable (ODD). La Mauritanie a adopté ces mêmes objectifs, intégrés dans son Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2022-2030.
Bien que la prévalence du VIH soit faible, seuls 47 % des personnes vivant avec le virus connaissent leur statut. Le taux de traitement antirétroviral est insuffisant (45 % chez les adultes et 22 % chez les enfants), contribuant à un taux de transmission mère-enfant préoccupant de 35 %. L'hépatite B demeure un problème de santé publique avec une prévalence d'infection chronique oscillant entre 8 % et 24 % selon les régions. En outre, le pays affiche un taux élevé d'IST, augmentant les cas de syphilis et les besoins en vaccination des nouveau-nés.
Le système de santé fait face à plusieurs défis, notamment en matière de gouvernance, de ressources humaines (formation et répartition du personnel), d'infrastructures, de gestion des intrants et de collecte des données sanitaires. Par ailleurs, la mortalité maternelle reste très élevée (424 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2021), aggravée par les mutilations génitales féminines (92 % dans certaines régions) et les grossesses précoces.
2. Présentation du projet
Pour répondre à ces enjeux et contribuer à l'élimination de la transmission mère-enfant du VIH en Mauritanie, Expertise France soutenu financièrement par l’Initiative, a développé en collaboration avec le Ministère de la Santé, et les partenaires Santé Sud et SOS Paires Educateurs, le projet ZéroVIH : sauver les vies des Mères et des Enfants en Mauritanie. Ce projet de 2,5 millions d’euros a été lancé en janvier 2025 et se terminera durant le premier trimestre 2027.
Depuis fin septembre 2025, une enveloppe additionnelle a été octroyé à Expertise France afin de mettre en œuvre le projet Amanati/ZéroVIH qui s’inscrit dans la continuité du projet ZéroVIH en terme d’objectif général : Contribuer à la triple élimination de la transmission verticale du VIH, de la syphilis et de l’hépatite B en Mauritanie, réduisant ainsi la morbi-mortalité du couple mère-enfant.
3. Objectifs du projet :
Résultats attendus :
Résultat 1. Les populations des zones rurales et/ou complexes de l’Assaba ont accès à une santé communautaire redynamisée intégrant la PTME dans le parcours de soins en santé sexuelle et reproductive (SSR). Ce premier résultat vise à réduire significativement les disparités existant dans la prévention mère-enfant et des infections critiques entre les populations rurales isolées ayant un accès difficile aux Formations Sanitaires de Base (FOSA) et les populations urbaines. Ce résultat se concentre sur l'amélioration de l'accès et de la qualité des interventions de santé dans des zones où les services médicaux sont traditionnellement limités, renforçant ainsi les efforts pour garantir une équité en matière de genre et de santé publique. Les stratégies implémentées incluent des dépistages aux 3 maladies dans des kiosques dédiés, l’extension d’une unité mobile intégrée et la sensibilisation accrue sur les pratiques de santé essentielles grâce au recrutement et travail de 31 relais communautaires. L'objectif est d'assurer que toutes les femmes enceintes et les enfants dans les zones ciblées reçoivent des soins préventifs standards et des interventions pour les infections critiques, réduisant ainsi les risques de transmission verticale des maladies et améliorant les résultats de santé globaux. Ce résultat reflète un engagement profond envers la justice sanitaire, visant à combler le fossé entre les zones rurales et urbaines en termes de disponibilité et de qualité des soins de santé mis aussi en matière de lutte contre les discriminations et les inégalités de genre dans l’accès aux soins.
Résultat 2. Le dimensionnement des formations initiales et continues des SF/IDE est en adéquation avec les besoins en métiers et compétences des RHS pour opérationnaliser au niveau national la prévention de la transmission verticale de la triple élimination (VIH, syphilis, Hépatite B). Afin d'apporter des soins de qualité, efficaces et sûrs et opérationnaliser la triple élimination VIH, hépatite B et syphilis, le renforcement des compétences des RHS initié dans le cadre du projet Temeyouz sera complété à plusieurs niveaux : En premier lieu, il s’agit pour Santé Sud de mettre en œuvre une approche structurée de renforcement continu des compétences, pour améliorer les pratiques professionnelles visant des soins de PTME de qualité, suivant une Approche Orientée Changement (AOC). En parallèle, Santé Sud a pour mission de développer 2 sites de lieu de stage de référence dans les maternités du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Kiffa et du Centre Hospitalier National (CHN) de Nouakchott. En second lieu, il reste essentiel de préparer les soignant.e.s de demain à acquérir les bonnes pratiques de soins et leur permettre de les appliquer dès le premier jour de leur carrière dans un cadre sécurisé, incluant une réflexion sur les discriminations de soins à l’encontre des patient.e.s porteurs du VIH et autres infections, mais aussi sur les inégalités de genre. Ainsi, la poursuite de la réforme des méthodes d'enseignement des 2 écoles de santé publique de Nouakchott et Kiffa est proposée par EF avec l’appui continu d’un.e expert.e en ingénierie pédagogique, et une attention particulière aux conditions d'apprentissage des étudiant.e.s, que ce soit dans les écoles, ou sur les lieux de stage.
Résultat 3. Les capacités de gestion des intrants et des RH de la DRS de l’Assaba sont suffisantes pour mettre en œuvre la stratégie d’opérationnalisation de la triple élimination (VIH, syphilis, Hépatite B) de la transmission verticale en collaboration avec les autorités centrales. Faire perdurer les résultats au-delà du projet ne peut se faire sans viser l'autonomisation et une implication forte de la Direction régionale de la Santé (DRS). Aussi, une mobilisation des équipes cadres de la wilaya et des Moughataas est essentielle sans quoi les changements de pratiques et de comportements des soignant.e.s ne pourront avoir lieu sur le long terme. C'est pourquoi, outre le renforcement des capacités organisationnelles de la DRS à travers la mise à jour des outils et des procédures encadrant la PTME, il est essentiel d'accompagner aussi les cadres dirigeants dans le renforcement de leurs compétences managériales et leur leadership à travers un plan de formation personnalisé, répondant à des besoins techniques et pratiques identifiés lors d'une première phase d'état des lieux, incluant les questions d'inégalités de genre. Ce travail a permis d'initier une politique régionale d'amélioration de la qualité des soins en Assaba.
4. Couverture géographique du projet et partenaires du projet
Le projet ZeroVIH cible la wilaya de l’Assaba (zone considérée orange par le MEAE, nécessitant des mesures de sécurité spécifiques), avec un focus sur les Moughataa de Kiffa et Guérou. Cette région, située au centre-ouest de la Mauritanie, connaît une croissance démographique rapide, sa population étant passée de 167 123 en 1988 à 405 389 personnes en 2025 (projection)[1] . Ce développement, combiné à une répartition de la population sur plus de 1 160 localités, engendre de fortes inégalités d’accès aux soins, notamment dans les zones rurales enclavées. L’absence d’infrastructures de santé suffisantes et de routes praticables limite considérablement l’accès aux soins essentiels, en particulier pour les femmes enceintes, dont beaucoup n’effectuent pas les consultations prénatales recommandées, compromettant ainsi les efforts de la PTME.
Ces dernières années, des progrès ont été réalisés grâce à l’appui de partenaires techniques et financiers, notamment à travers le projet Kechwa Assaba financé par l'AFD ou encore le projet Temeyouz (entre autres). Celui-ci a notamment permis, la création du Centre inter-régional de transfusion sanguine (CIRTS) de Kiffa, malheureusement pas encore opérationnel, essentiel pour lutter contre la mortalité maternelle et renforcer l’offre de soins chirurgicaux du centre hospitalier régional (CHR). L’expérience de Temeyouz a également consolidé une relation de confiance entre les partenaires, les autorités politico-administratives (la DRS), et l’école de santé publique de Kiffa (ESPK) créant des bases solides pour la mise en œuvre du nouveau projet.
Les formations sanitaires (FOSA) ciblées par le projet ZeroVIH incluent les maternités du Centre Hospitalier National de Nouakchott (CHN) et le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Kiffa, les centres de santé de Guérou et Kiffa, ainsi que six postes de santé : Kamour, Ghaira et Baghdad de la moughataa de Guérou, Kendra, Aghorett et Affam Ikhdherat (PK70) dans la moughataa de Kiffa. La sélection des postes de santé a été faite en collaboration avec la DRS ainsi que les deux médecins chefs des deux moughataas de Guerou et de Kiffa, en tenant compte de leur accessibilité, densité démographique et stabilité sécuritaire. De plus, des interventions communautaires sont mobilisées autour de ces localités afin de mutualiser les ressources et potentialiser les impacts des activités des différents partenaires
Enfin, un appui est apporté à la formation des professionnel·le·s de santé, à travers l’École de santé publique de Kiffa (ESPK) et l’École Nationale des Sciences Supérieures de la Santé (ENSSS) à Nouakchott, cette dernière ayant reçu son accréditation pour délivrer des diplômes universitaires de niveau licence-master-doctorat.
1. Profil(s) souhaité(s)
Le prestataire de services pourra être un consultant indépendant et/ou une agence. S’il s’agit d’une équipe de consultants, celle-ci devra proposer dans son offre une répartition des rôles et responsabilités tout au long du processus de capitalisation. Cette répartition sera discutée et validée lors de la réunion de démarrage.
2. Processus de sélection
Les candidatures devront inclure :
Le.s consultant.e.s seront sélectionné.e.s sur les critères suivants :
ORGANISATION DE LA MISSION :
1.Pilotage de la capitalisation et gouvernance du projet
La capitalisation est gérée par Expertise France avec l’aide d’un comité de pilotage composé de ressources internes.
Les fonctions principales des membres du comité de pilotage de la capitalisation sont de :
Des réunions du groupe du pilotage sont prévues dans le cours de cette capitalisation :
2. Organisation des missions terrain
Une mission en Mauritanie entre 2 et 3 semaines, à la fois à Nouakchott et en Assaba (moughataas de Kiffa et Guérou, zone orange) est prévue. La langue de travail sera le français, mais la maîtrise du Hassanya et/ou de l’arabe est un plus.
3. Calendrier de la mission
La durée totale de la mission est estimée à 40 jours, entre août 2026 et janvier 2027 telle que détaillée ci-dessous à titre indicatif :
1. Phase de cadrage : Août 2026
2. Phase de collecte : Septembre – Novembre 2026
3. Phase de production de livrables : Novembre – Décembre 2026
4. Phase de restitution et de diffusion : Janvier 2027
L’équipe de capitalisation sélectionnée devra proposer dans son offre un plan de travail détaillé incluant les jours travaillés par activité et par membre de l’équipe de capitalisation, ainsi que les dates et lieux indicatifs.
Le processus de sélection des candidats s'opérera selon le(s) critère(s) suivant(s) :
Expertise France est l’agence publique de conception et de mise en œuvre de projets internationaux de coopération technique. L’agence intervient autour de quatre axes prioritaires :
Dans ces domaines, Expertise France assure des missions d’ingénierie et de mise en œuvre de projets de renforcement des capacités, mobilise de l’expertise technique et joue un rôle d’ensemblier de projets faisant intervenir de l’expertise publique et des savoir-faire privés.